L ’ ELISIR D ’ AMORE à l'Opéra Bastille

Partagé par Neco Verbis —


L'Elisir d'amore –

Melodramma Giocoso en deux actes (1832) –

Musique –
Gaetano Donizetti –
Livret –
Felice Romani –
Après Eugène Scribe ’ s Le Philtre basé sur Auber –
En Italien –

Du 2 au 25 novembre 2015

Cattura.JPGelisir

Chef d'orchestre –
Donato Renzetti
Directeur –
Laurent Pelly –
Metteur en scène adjoint –
Michel Jankeliovitch –
Adina –
Aleksandra Kurzak
Nemorino –
Roberto Alagna
Belcore –
Mario Cassi
Il Dottor Dulcamara –
Ambrogio Maestri
″La –
Mélissa Petit
Conception des costumes –
Laurent Pelly –
Décoration scénique –
Chantal Thomas
Conception de l'éclairage –
Joël Adam
Dramaturgie –
Agathe Mélinand –
Chef de chœur –
José Luis Basso

Paris Opera Orchestra and Chorus –
Coproduction avec le Royal Opera House, Covent Garden, Londres –

Surtitres Français et anglais –

Cattura.JPGopera

SUR


“Auriez-vous... par hasard... le philtre d'amour de la Reine Iseult ?– L'Elisir d'amore, acte I, scène 6

L'Elisir d'amore est à Donizetti quoi de Il Barbiere di Siviglia de Rossini : son passeport vers la gloire éternelle. Comme chef-d'œuvre comique de son aîné triomphant, le score a été achevé en moins de deux semaines. Cependant, le succès a été en aucun cas assuré : le compositeur était encore récupération d'un flop retentissant à Milan de La Scala avec Ugo, di conte Parigi. Plus important encore, Alessandro Lanari, imprésario du théâtre rival, avait rien de mieux à lui offrir que "une cantatrice allemande, un ténor du bégaiement, une bouffe avec la voix d'une chèvre et un basso Français assez inutile, mais que nous devons remercier.”

La musique de Verdi, sa « ligne vocale parfois génial, parfois vive, parfois coloré », pour citer le critique fawningly servile de la Gazzetta di Milano, a dû avoir un effet magique sur ses chanteurs médiocres, plutôt comme celui d'élixir fameux du docteur Dulcamara (en réalité, une bouteille de Bordeaux) sur Nemorino ! Ou peut-être le casting n'était pas vraiment aussi mauvais que ça ! Ou sont publics immédiatement conquis par ce maître mélange alchimique de la comédie et la poésie dont le charme n'a jamais cessé de travailler, en particulier dans l'aria du ténor "una furtiva lagrima". Abruti avec Adina de Aleksandra Kurzak, Roberto Alagna est un de ses rôles préférés effectuant pour la première fois à Paris dans ce spectacle mis en scène par Laurent Pelly.

 

INFO, SOURCE et PHOTOS www.operadeparis.fr , M ° ROBERTO ALAGNA ’ S FACEBOOK PAGE OFFICIELLE